Dookoom (Cape Town / South Africa)

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Après ce qui semble être une longue période marquée par une réputation sulfureuse, de la colère face aux injustices de ce monde et des difficultés juridiques qui ont mis en péril l‟essence même du groupe – qui est de faire de la musique – DOOKOOM est de retour avec un album ayant gagné en maturité et en profondeur et tendant à montrer à tous ceux qui ont pu se sentir mis de côté par leur travail précédent que la hache de guerre est en passe d'être enterrée.

Au lieu de se sentir comme harcelé par un chien enragé, l'auditeur est à présent au contact d'un fauve plus raffiné. Il montre encore ses crocs mais sa dernière incarnation est empreinte d'une certaine torpeur. Le climat politique a changé et, à l'époque de Donald Trump, DOOKOOM est résolu à faire tomber les murs qui séparent. Auparavant, si vous n‟adhériez pas aux propos du groupe, vous pouviez vous sentir comme l'ennemi, DOOKOOM tend aujourd'hui la main, conscient de la nécessité de réunir des gens plutôt que de les opposer et de les diviser.

Si leur musique est toujours rude et dure, pour autant elle a gagné en mélodie et se montre d'un abord plus facile, sa première source d‟inspiration étant la trap, puis la bassMusic, le lo-fi, le grime et le halftime. On peut toujours y sentir une énergie punk primaire dans les textes qui sonnent résolument plus hiphop et dans leur jeu de scène sans que tout cela ne constitue une agression pour nos sens. C'est un album que l‟on peut écouter à la maison ou au volant, plutôt que d‟être uniquement la bande son d'une émeute sombrant dans la démence.

 

DOOKOOM occupe une place intéressante dans le paysage musical sud-africain. Ils ont offert dans le passé un horrifiant et presque trop réel aperçu des entrailles de la société sud-africaine, aux antipodes du monde imaginaire, divertissant et aseptisé créé par Die Antwoord (qui pourtant partage et représente ostensiblement les mêmes origines), ce qui a blessé les membres du groupe. L'équilibre entre l'art, le divertissement et la réalité était trop biaisé vers cette dernière.

Cette fois-ci, DOOKOOM veut vous entraîner dans leur délire plutôt que vous abandonner tremblant de peur. DOOKOOM pourrait bien être encore une des voix de la colère africaine, celle des opprimés invisibles et muselés de Cape Town mais avec un désir renaissant d'unir le plus grand nombre.


Il est temps pour DOOKOOM de montrer au monde qu‟ils sont une force musicale avec laquelle il faut compter et pas simplement en tant que rockers de choc ayant une vision unilatérale et chargée de questions d'ordre racial. 

 

 

DISCOGRAPHIE :

30 mars  2018 : Album Riffak (IOT Records/Atypeek Music)

4 mars  2016 : Album NO! (IOT Records/Atypeek Music / Subzone)
25 sept 2015 : EP "Silbi Dog" (IOT Records/Atypeek Music)
2014 :
A Gangster Called Big Times EP (IOT Records)
2013 : Dookoom –EP
(en téléchargement libre dans la section Free download)

 

 

CONTACT :

 

Label : I.O.T. records

aymeric[a]iot-records.org

 

Booking :

France : AFX Booking / contact[a]afx-booking.eu

EU : fabristi@base-productions.com

 

 

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